Je veux voir Mioussov (titre original en russe : Где вы, месье Миуссов1) est une comédie écrite par Valentin Kataïev en 1947, dans laquelle un préposé aux travaux de réfection d’une crèche de Moscou nommé Zaïtsev se rend dans une maison de repos appelée Les Tournesols pour y rencontrer un patient, le camarade Mioussov, afin qu’il lui signe un bon de livraison concernant 50 kg de peinture blanche émaillée. La comédie est basée sur un quiproquo pour obtenir le privilège de séjourner pendant vingt-quatre heures dans cet établissement de santé réputé, Zaïtsev est contraint d’utiliser un subterfuge : il prétend être le mari de la célèbre agronome Klava Igniatiouk qui vient de recevoir la médaille d’or de la promotion agricole, et qui fait la Une de tous les journaux. Or, celle-ci arrive peu après aux Tournesols, où elle attend son mari. Le personnel de la maison prend alors le véritable mari de Klava pour son amant, ce qui provoque le comique de la pièce. Je veux voir Mioussov a été traduit en français en 1947 par Tamara Dalmat.
REVIENT AVEC UN NOUVEAU ONE-WOMAN-SHOW SUPER D’ACTUALITÉ !
Après nous avoir parlé des relations humaines, de couple, de divorces, de famille, de parents, de nos vies hyper-connectées, Karine C revient cette fois nous parler d’un sujet brûlant : nos vies depuis mars 2020 ! Avec une édition spéciale plus « actu » qui n’appartient plus tout à fait au quotidien mais qui n’est encore pas complètement passée tout en faisant déjà partie de l’Histoire. Et ça tombe bien, des histoires, Karine C, elle en a des tas à nous raconter…
Débordante d’énergie, elle n’allait pas rester les bras croisés à attendre la réouverture des salles de spectacle.
Alors elle s’est remise à l’écriture pour nous livrer, en aparté, sa vision de tout ce grand bazar. Cette vie de tout le monde, entre parenthèse, elle l’a scrutée, espionnée, décortiquée, analysée et nous a compilé tout cela.
Avec sa plume et son humour si subtil, elle nous fait un topo, une petite rétrospective savoureuse de cette dernière année pour le moins inattendue. Avec des parallèles tellement (im)pertinents qu’on n’aurait même jamais osé les imaginer, des digressions toutes plus drôles les unes que les autres, et l’arrivée impromptue au gré de sa fantaisie des personnages croustillants qu’elle « croque » à souhait. Touchante, touchant parfois à l’absurde, tout ce qu’on aime.
Sans jamais porter de jugement, en apportant simplement son intelligence de cœur à l’analyse et ses nombreux questionnements, elle parle surtout de nous, des gens, dans la vraie vie… et même des membres du conseil fédéral imaginés en héros de série…
Bref de nos vies depuis plus d’un an.
Marc Donnet-Monay, qui collabore sur ce projet à la mise en jeu, dit de ce spectacle qu’il est drôle, léger, bienfaisant… et touchant.
Et le pangolin alors dans tout ça ?!… On ne saura probablement jamais. Mais pour ces moments de rire ensemble qu’on va partager avec Karine C…
Après avoir sorti son nouvel album « Rose », le jeune artiste romand de 18 ans, Luca Leone, monte sur scène avec un nouveau spectacle du même nom et mis en scène par ses soins.
Rose, c’est une histoire qui commence par sa fin.
Une prolepse qui donne suite à tout un récit en nuances de rose.
Une histoire folle soutenue par le répertoire du jeune chansonnier.
C’est le monologue de sa jeunesse, de ses peines, de ses joies sous un point de vue romancé.
Ça ressemble à un mélange de « Chantons sous le pluie », de Disney et des romans de Barbara Cartland…on ne saurait pas dire tant les références et clins d’oeil sont nombreux.
Accompagné par trois musiciens, dans des costumes surprenants et un des paysages cinématographiques, Luca Leone présente au public romand sa troisième création après « Hamlet » en 2017 et « Odeur de citronnelle » en 2020.
Le choix de direction est très théâtral, si bien qu’on ne peux ranger ce spectacle dans aucune case.
Un spectacle explosif, surréaliste, qui rend le kitsch touchant et redonne un peu d’espoir.
Découvrez le menu au prix de CHF 50.– avec spectacle. Après avoir sorti son nouvel album « Rose », le jeune artiste romand de 18 ans, Luca Leone, monte sur scène avec un nouveau spectacle du même nom et mis en scène par ses soins. Rose, c’est une histoire qui commence par sa fin.
Une prolepse qui donne suite à tout un récit en nuances de rose.
Une histoire folle soutenue par le répertoire du jeune chansonnier.
C’est le monologue de sa jeunesse, de ses peines, de ses joies sous un point de vue romancé.
Ça ressemble à un mélange de « Chantons sous le pluie », de Disney et des romans de Barbara Cartland…on ne saurait pas dire tant les références et clins d’oeil sont nombreux.
Accompagné par trois musiciens, dans des costumes surprenants et un des paysages cinématographiques, Luca Leone présente au public romand sa troisième création après « Hamlet » en 2017 et « Odeur de citronnelle » en 2020.
Le choix de direction est très théâtral, si bien qu’on ne peux ranger ce spectacle dans aucune case.
Un spectacle explosif, surréaliste, qui rend le kitsch touchant et redonne un peu d’espoir.
Elles et ils étaient presque encore des enfants, ils sont partis d’Afghanistan, Iran, Syrie, Érythrée, Irak, avec d’improbables mais tenaces espoirs, ont traversé à pied, nuit et jour jour et nuit, montagnes plaines fleuves déserts neiges boues, ont connu la mer, la houle, les embarcations précaires et surchargées, ils ont fait de l’inconnu un familier, du chaos un cadre, de leurs peurs une confiance, ils se sont efforcés d’oublier l’innommable, de sauvegarder le mémorable, de contenir les cris perdus, de croire que c’était bien leur vie cette épopée qui les propulsait et les malmenait, et certaines et certains sont finalement arrivés dans cet helvétique pays. Elles et ils ont été confiés à des institutions. Des marraines et parrains ont surgi pour les accompagner, les aider à recevoir ce nouvel ici, contredire un peu de l’injustice faite à leur humanité.Ce sont deux récits de la rencontre entre nouveaux arrivants et résidents de longue date que nous vous proposons de vivre, récits croisés de musiques et de chants qui nous amèneront à voyager à la rencontre de ces jeunes gens, à soulever la question des territoires, territoires présents perdus fantasmés à inventer, et alors peut-être apprécierions-nous mieux encore qu’elles et ils soient – pour certains miraculeusement – parmi nous.
Elles et ils étaient presque encore des enfants, ils sont partis d’Afghanistan, Iran, Syrie, Érythrée, Irak, avec d’improbables mais tenaces espoirs, ont traversé à pied, nuit et jour jour et nuit, montagnes plaines fleuves déserts neiges boues, ont connu la mer, la houle, les embarcations précaires et surchargées, ils ont fait de l’inconnu un familier, du chaos un cadre, de leurs peurs une confiance, ils se sont efforcés d’oublier l’innommable, de sauvegarder le mémorable, de contenir les cris perdus, de croire que c’était bien leur vie cette épopée qui les propulsait et les malmenait, et certaines et certains sont finalement arrivés dans cet helvétique pays. Elles et ils ont été confiés à des institutions. Des marraines et parrains ont surgi pour les accompagner, les aider à recevoir ce nouvel ici, contredire un peu de l’injustice faite à leur humanité.Ce sont deux récits de la rencontre entre nouveaux arrivants et résidents de longue date que nous vous proposons de vivre, récits croisés de musiques et de chants qui nous amèneront à voyager à la rencontre de ces jeunes gens, à soulever la question des territoires, territoires présents perdus fantasmés à inventer, et alors peut-être apprécierions-nous mieux encore qu’elles et ils soient – pour certains miraculeusement – parmi nous.